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12 avril 2010

Vous avez dit bizarre ?

Pour ceux à qui le nom de Régis Jauffret n'évoque rien de très précis et qui n'auraient pas lu ses livres, peut-être se souviennent-ils par contre de cette étonnante publicité pleine page parue dans Libération en 1985 : "N'attendez pas que Régis Jauffret soit mort pour le lire"… ? Cette provocation jubilatoire ressemble bien à cet écrivain atypique, L'Ange du bizarre ainsi qu'il nous est présenté dans le film de Dominique Brard qui fait l'objet de notre prochain Mardi du doc.

Ange du bizarre 3.JPG

L'Ange du bizarre

de Dominique Brard

45 mn / 2005 / France

Projection en présence de la réalisatrice

 

Mardi 18 mai à 20h30

IECA - 10 rue Michel Ney - Nancy

Entrée libre

"Régis Jauffret raconte des histoires, qui sont des contretemps, des accidents bizarres, inscrites en éclats à l'intérieur d'une existence ou d'une société qui fait violence par son silence. Ses livres sont des lieux de batailles. (…) J'avais envie de donner l'impression au spectateur d'entrer dans un livre ouvert (…) et de créer une relation entre le dehors et le dedans de la scène imaginaire. Dehors, dans la ville, nous sommes avec l'écrivain et dans son univers. Dedans, au théâtre, nous sommes avec l'homme, plongé dans un colloque intime avec une partie de lui-même et sous le regard bienveilant de la jeune comédienne Amandine Pudlovska. Avec elle, il interroge ses personnages et les liens qu'il a entretenus avec eux." Dominique Brard

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Ce film nous propose un portrait non conventionnel de Régis Jauffret, lui même grand explorateur des tréfonds de l'âme humaine. L'oeuvre de Régis Jauffret, récompensée par de nombreux prix littéraires, définit un univers à la fois glauque et tragicomique, et revèle un auteur cruel mais juste, tendre et désespéré.

Troisème volet de notre cycle consacré aux portraits d'écrivains, après Le Clézio vu par François Caillat, et Ecrire de Benôit Jacquot sur Marguerite Duras, le film de Dominique Brard nous permet d'aborder pour la première fois aux Mardis du doc le genre qu'on appelle "fiction documentaire" et nul doute que cela nous promette un débat riche et foisonnant !

La quatrième et dernière séance dédiées aux portraits d'écrivains aura lieu le mardi 16 novembre, avec la diffusion du magnifique "Le cas Lovecraft" de Pierre Trividic et Patrick Mario Bernard, en présence des réalisateurs.

 

 

 

 

 

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