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04 avril 2013

François Caillat à Nancy et à Metz !

Depuis de longues années, les Yeux de l'Ouie suivent et soutiennent le travail de François Caillat,  documentariste singulier et attachant, dont chaque nouveau film est une invitation à explorer ce qui n'est plus, ce qui n'est pas visible, ce qui échappe. On se souvient de Bienvenue à Bataville bien sûr, mais aussi de L'Affaire Valérie, Trois soldats allemands, JMG Le Clézio entre les mondes

Chacun de ses passages à nos Mardis du doc a été l'occasion de belles projections suives de débats passionnnants !

 

C'est pourquoi nous sommes heureux de relayer ici l'info :

L'équipe de Ere Production (Nancy) est fière de vous présenter son premier long-métrage diffusé en salle !

 

Sortie nationale le 3 avril du film de François Caillat

Une Jeunesse amoureuse

105 mn - France - 2012

 

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2 projections en présence du réalisateur

à Metz : le mercredi 10 avril à 20h15 au Caméo Ariel

à Nancy : le jeudi 11 avril à 20h15 au Caméo Saint-Sébastien

 

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Ni fictions ni documentaires, les films de François Caillat sont des objets inclassables, qu’il préfère appeler récits. Avec ce long-métrage poétique et bouleversant, le cinéaste nous livre les bribes d’une jeunesse amoureuse qui incite inévitablement le spectateur à revisiter la sienne…

 

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Le narrateur raconte sa jeunesse amoureuse dans le Paris des années 1970 : un récit d’éducation sentimentale, à coeur et corps perdus; une histoire intime autant que l’aventure d’une génération ; un film sur la difficulté d’aimer.

 

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En mêlant aux quartiers de la ville des fragments de lettres, des photos, des musiques d’époque, le film construit une géographie amoureuse de Paris : celle de l’auteur, qui vécut là pendant quinze ans les découvertes et les excès de sa jeunesse.

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En contrepoint, quelques images super-8 de voyages – la contre-culture aux Etats-Unis, plus tard la dictature militaire au Chili – rappellent ce que fut cette époque.

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Une coproduction

LES FILMS DU TAMARIN, ERE PRODUCTION, INA & ATOPIC

 

Tout savoir (ou presque) sur le film et son auteur, y compris les articles de la presse nationale, très élogieuse : http://www.unejeunesseamoureuse.fr

Plus d'infos sur Ere Productions : http://www.ereprod.fr

25 mars 2013

On remet dans l'ordre !

Voici donc un résumé du calendrier de nos prochaines manifestations, tous les détails sont dans les notes précédentes :

 

Mardi 9 avril : Mardi du doc à l'IECA : Un père américain de Jean-Baptiste Mathieu

 

Mercredi 10 avril : Apéro doc à la Douëra : Ouvrières ? Un film du collectif Images en transit

 

Mardi 14 mai : Mardi du doc à l'IECA : La Maison de M. Jiang

 

A très bientôt !

14 mars 2013

Un père américain le 9 avril à l'IECA

Les Yeux de l'Ouie et la SAFIRE Lorraine vous invitent à découvrir

 

le mardi 9 avril à 20h30 à l'IECA

10 rue Michel Ney - Nancy

Projection en présence du réalisateur

Entrée libre

 

"Un père américain"

de Jean-Baptiste Mathieu

55 mn - 2012

Production les Films de l'Etranger


Avec ce film tourné en grande partie à Nancy, Jean-Baptiste Mathieu se joue des supposées frontières entre images documentaires et art vidéo, et nous propose un objet étrange et très réjouissant, où l'énergie et l'humour côtoient la tendresse et les interrogations intimes.

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À travers l’histoire de sa propre famille où l’absence paternelle se transmet d’une génération à l’autre, le réalisateur cherche des réponses à la question qui le hante :comment un enfant grandit-il sans son père ? Et comment un père grandit-il sans son enfant ?

Les réponses surgiront grâce à un voyage insolite, un jeu de l'oie du souvenir où l'on passe de case en case, de paysages ferroviaires en jardins publics, d’un fort de la ligne Maginot à une gare abandonnée, d’une fête foraine à la forêt amazonienne.

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"Un père américain" a reçu le Premier prix de la Biennale du film d'action sociale de Paris Montrouge en 2013.

Il bénéficie du soutien des Régions Lorraine, Alsace, Champagne-Ardenne, avec la participation du CNC et de la Procirep-Angoa.


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Biographie du réalisateur :

Après des études de sociologie et de cinéma, Jean-Baptiste Mathieu a d'abord travaillé comme caméraman et monteur. Comme un opéra immobile est son premier film, réalisé avec peu de moyens et remarqué dans plusieurs festivals d'art vidéo à travers le monde. Sa deuxième réalisation, L'homme à la renverse, variation sur le thème du portrait d'artiste, approche l'univers du peintre Bernard Quesniaux.

 

Par la suite, il réalise pour différentes chaînes de télévision (France 3, Canal +, Arte, Mezzo) des documentaires autour de la création artistique, des clips musicaux et Mer agitée, un court-métrage de fiction avec Jean-Luc Bideau.

 

Parallèlement, Jean-Baptiste Mathieu s'intéresse à la mémoire. Produit à l'occasion d'une soirée thématique d'Arte, Mémoire de fer parcourt les ruines de la sidérurgie lorraine, tandis que Bonheur maximum garanti, film de montage réalisé pour Canal +, revisite les Trente Glorieuses à partir d'archives multiples. 

 

Il recrée également pour la télévision Oncle Vania d’Anton Tchekhov, d’après la mise en scène de Julie Brochen avec Jeanne Balibar, et Le Petit Chaperon rouge composé et mis en scène par Georges Aperghis.

 

Son travail se situe souvent à la frontière entre documentaire, fiction et expérimentation. 

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>>> Filmographie : CV_JB_Mathieu_Scam2013.doc


 

Apéro documentaire à la Douëra le 10 avril

Les Yeux de l'Ouie et la Ville de Malzéville sont heureux de vous convier
à la projection de

 

Ouvrières ?

un court-métrage du collectif Images en transit


le mercredi 10 avril à 19h00

à La Douëra 2 rue du Lion d'Or - Malzéville

Entrée libre

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Nos objets sont fabriqués, par des machines, mais des mains interviennent aussi, et dans le textile, ce sont souvent des mains de femmes… Comment ces femmes décrivent-elles leur travail ? Quelle image ont-elles de leur travail ? Comment se voient-elles à leur travail ? Pourquoi font-elles ce métier ? Qui sont-elles ? Pas seulement ici, mais aussi ailleurs. Le regard se concentre sur les femmes de l’industrie textile mais porte au-delà d’un pays. Il va là où des artistes partagent cette même envie de regarder les femmes se regardant au travail. Ce qui importe d’abord c’est la manière dont chacune se voit, se pense. Les femmes parlent de leur désir, désir d’indépendance, pour le reste elles décrivent leur vie au travail, les difficultés, la dureté, le besoin de travailler, les peurs, les envies, les regrets... Vont elles se ressembler par leurs gestes attachés aux machines, mais aussi par leur histoire, leur besoin d’argent, d’indépendance, leurs  peurs, leurs refus, leurs résistances? Ce qui importe aussi c’est la manière dont chaque artiste voit ces femmes au travail. Les croisements de regards, entre les femmes elles-mêmes , et entre les filmeurs, se font au gré des images et des paroles, sans autre guide que le jeu du loin et du proche, dans l’espace recomposé des usines, du rapport des corps aux machines, au travail.

 

 

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«Images en transit », est un processus artistique collectif, qui a commencé en 2010 avec un travail expérimental sur le regard des femmes au travail, dans le textile. Nous sommes 6 artistes, vidéastes, réalisateurs, de 3 continents, Europe, Afrique, Asie, qui avons imaginé peu à peu un dispositif pour travailler en collectif. Chacun a filmé dans son pays des ouvrières au travail, puis nous avons mis en commun les images. Les images faites par les uns et les autres deviennent notre matière commune, notre réalité commune et nous nous mettons à la travailler, là où nous sommes, en fonction de qui nous sommes.

 

L’idée a été de réaliser une vidéo, avec une écriture commune, mais chacun a pu et pourra continuer à sa manière le travail engagé. Les images appartiennent au collectif et à chacun. Le temps de l’écriture collective a été celui du projet, puis celui du montage, chacun œuvrant à partir de ses propres images et de celles des autres. Une centaine d’heures au total. Toutes les interviews ont été intégralement traduites. Le processus est expérimental et très ouvert donc.

 

Nous œuvrons sur l’écart des regards, l’écart dans le travail, des artistes et des femmes, les idées comme les images circulent.

 

Le collectif a déjà réalisé un court métrage de 10 mn à l’automne 2012. (présenté dans des festivals, Lyon, Toulouse, Paris..)

 

 

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Co auteurs : Catherine Egloffe (France), Lingjie Wang (Chine), Jingfang Hao (Chine), Andrea Palade Flondor (Roumanie), Serge Desire Ouedraogo (Burkina Faso), Bouna Cherif Fofana (Mali)


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La projection sera suivie d'un débat avec Catherine Egloffe, Lingjie Wang, Jingfang Hao, et (sous réserve)Bouna Cherif Fofana.


Voir le site du collectif : http://www.images-en-transit.org


Pour l'année 2013, la programmation des 5 Apéro-documentaires proposera des écritures vidéos originales sous l'impulsion de la création partagée.